« Cet article s’appuie sur une interview de François Hommeril, président de la CFE-CGC, réalisée en 2022.
Même si cette prise de parole date de quelques années, elle reste particulièrement éclairante : car sur l’essentiel, le SNT CFE-CGC n’a pas changé.À l’approche des élections professionnelles de 2026, notre syndicat assume une continuité totale : même vision, mêmes valeurs, même méthode, et la même exigence de sérieux au service des agents territoriaux. »
Une interview de 2022… toujours actuelle en 2026
Dans cette interview, François Hommeril rappelle d’abord son parcours : issu de l’industrie, il revendique une culture du travail concret, du terrain et des réalités professionnelles. Il insiste également sur une idée centrale : le syndicalisme n’a de sens que s’il part du vécu réel des agents, de leurs conditions de travail et de leurs responsabilités.
Cette approche n’a rien perdu de son actualité.
En 2026, la fonction publique territoriale reste confrontée aux mêmes tensions :
- morcellement des services,
- diversité extrême des métiers,
- dégradation continue des conditions de travail,
- difficulté à se sentir reconnu et respecté dans son quotidien professionnel.
Le SNT : représenter tous les territoriaux, partout, dans la réalité du terrain
Dans l’entretien, François Hommeril décrit précisément ce qui rend le SNT indispensable : la fonction publique territoriale est composée d’agents exerçant des métiers très différents, dans des structures parfois minuscules, parfois gigantesques.
Il souligne notamment un point que le SNT rappelle sans cesse :
un agent territorial peut être isolé dans une commune de 3 à 5 agents, comme il peut travailler dans une mairie de plusieurs dizaines de milliers d’employés.
La ligne CFE-CGC : compétence, responsabilité, progression
François Hommeril rappelle ensuite la base historique de la CFE-CGC :
représenter des salariés confrontés à des responsabilités particulières, et défendre une vision du travail fondée sur la compétence, l’évolution professionnelle, et la reconnaissance.
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Il insiste aussi sur un principe clé :
la volonté individuelle d’avancer et de se projeter dans une carrière doit être respectée, prise en compte, et protégée.
Cette vision, le SNT la porte pleinement.
En 2026, le SNT CFE-CGC n’a pas changé
C’est le message que nous assumons clairement :
pour les élections professionnelles 2026, notre ligne reste la même.
Nous restons :
- un syndicat professionnel, fondé sur le réel du travail,
- un syndicat exigeant, qui ne confond pas agitation et efficacité,
- un syndicat combatif, mais toujours responsable,
- un syndicat au service des agents, pas des appareils.
Un syndicalisme ancré dans le réel : écouter, confronter, construire
François Hommeril rappelle une formule importante sur le dialogue social :
« dans le dialogue social, chacun porte sa vérité, et le devoir est d’écouter et de confronter ces vérités pour construire un équilibre. »
Ce principe est au cœur de notre méthode.
En 2026, le SNT CFE-CGC continuera à :
- partir des situations de travail réelles,
- défendre les agents sur des bases solides,
- construire des revendications crédibles,
- obtenir des résultats, plutôt que des slogans.
Pourquoi adhérer au SNT ? Une réponse toujours valable
Dans l’interview, François Hommeril explique qu’adhérer à la CFE-CGC, c’est adhérer à un syndicalisme qui valorise la responsabilité, la compétence, et la capacité à construire un rapport de force structuré.
Il rappelle également que la CFE-CGC progresse fortement depuis dix ans, et qu’elle veut mettre cette force au service des agents publics, notamment territoriaux.
Conclusion : 2022–2026, même cap, même engagement
Cette interview date de 2022, mais elle reste un repère :
elle dit ce que nous sommes, et ce que nous restons.
Pour les élections professionnelles 2026, le SNT CFE-CGC ne se réinvente pas :
il poursuit le même combat, avec la même cohérence.
Un syndicat utile. Un syndicat sérieux. Un syndicat de terrain.







